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Traitement de l'arthrose

Au centre Chiromédic, nous croyons que l’approche du patient souffrant d’arthrose doit se faire en équipe et selon une approche systématique et graduelle. Nous visons un contrôle de la douleur et de l’inflammation, a maximiser la fonction, a améliorer la qualité de vie et à prévenir la progression de la condition.
Dr. Francis Fontaine M.D. Dip. Méd. Sport. CCMF (MSE)
Dr. Francis Fontaine M.D. Dip. Méd. Sport. CCMF (MSE)Médecin généraliste, médecine sportive
Dr. Francis Fontaine M.D. Dip. Méd. Sport. CCMF (MSE)
Dr. Francis Fontaine M.D. Dip. Méd. Sport. CCMF (MSE)Médecin généraliste, médecine sportive
- Dirigeant du Centre Chiromédic
- Diplomé de l’Académie Canadienne de Médecine du Sport et de l'exercice (CASEM)
- Certification de compétence additionnelle en médecine du sport et de l'exercices par le Collège de Médecins de Familles du Canada
- Membre de l’Association québécoise des médecins du sport
- Titulaire d’un doctorat en médecine de l’Université de Montréal
- Titulaire d’un doctorat en chiropratique de l’Université du Québec à Trois-Rivières
- Médecin de l'équipe nationale de Ski Acrobatique du Canada (incluant aux Jeux Olympiques de PyeongChang 2018)
- Consultant pour le Cirque du Soleil
- Médecin dans l'équipe médicale des Jeux Olympiques de Vancouver 2010
- Directeur Médical du Groupe Yvon Michel (GYM)
- Membre de la Society for Tennis Medicine and Science (STMS)

Dre Alexandra Bwenge M.D. Méd. Sport. CCMF (MSE)
Dre Alexandra Bwenge M.D. Méd. Sport. CCMF (MSE)Médecin généraliste, médecine sportive
Dre Alexandra Bwenge M.D. Méd. Sport. CCMF (MSE)
Dre Alexandra Bwenge M.D. Méd. Sport. CCMF (MSE)Médecin généraliste, médecine sportive
- Diplômée en médecine du sport de l'Académie canadienne de médecine du sport et de l'exercice (CASEM)
- Certification de compétence additionnelle en médecine du sport et de l'exercice par le Collège des Médecins de Familles du Canada
- Impliquée avec des équipes et athlètes nationaux

Dre Marianne Chabot, M.D. Dip. Méd. Sport
Dre Marianne Chabot, M.D. Dip. Méd. SportMédecin généraliste, médecine sportive
Dre Marianne Chabot, M.D. Dip. Méd. Sport
Dre Marianne Chabot, M.D. Dip. Méd. SportMédecin généraliste, médecine sportive
- Titulaire d'un doctorat en médecine de l'Université de Sherbrooke
- Diplômée en médecine du sport de l'Académie canadienne du sport et de l'exercice (CASEM)
- Impliquée avec les athlètes nationaux
- Formations en échographie musculosquelettique

La première étape sera d’évaluer la cause de vos douleurs.

La douleur secondaire à l’arthrose peut être facilement confondue avec une douleur causée par une atteinte des tissus mous (bursite) ou une cause biomécanique.

La deuxième étape sera d’évaluer les approches naturelles ou non-pharmacologiques.

Il y a évidemment la perte de poids, le repos relatif, les soins physiques, les exercices, les orthèses, l’alimentation et la prévention. Chez les patients avec un surplus de poids, une perte de poids même modeste peut produire une amélioration significative de la douleur articulaire et un gain de fonction.
    
Pour les patients souffrant suite à une sur-utilisation passagère, un repos pour une courte période, typiquement 12 à 24 heures peut procurer un soulagement. Un repos de plus de 72 heures peut engendrer de l’atrophie musculaire et une perte de fonction.
    
Les soins physiques de votre professionnel en physiothérapie ou chiropratique améliore la fonction et soulage la douleur en augmentant la flexibilité et en renforçant votre musculature. Une supervision professionnelle  vous motivera à poursuivre vos exercices tout en s’assurant que votre technique sera sécuritaire. Ils seront également en mesure de vos conseillers des exercices avec un faible impact, l’échauffement et les étirements appropriés  ainsi que des orthèses si nécessaires.

Si ces interventions ne suffisent pas, il faut considérer la prochaine étape :

L’approche interventionnelle ou pharmacologique

A ce niveau, il y a une approche avec prise de médication par la bouche ou une approche par injection.

L’acétaminophène constitue la première ligne à ce stade mais l’on peut également considérer les anti-inflammatoires (par la bouche ou en application topique) et les analgésiques plus puissant. Il sera important de discuter avec votre médecin des avantages et inconvénients de chacun en fonction de votre condition personnelle.

L’approche par injection repose principalement sur l’injection de cortisone, de viscosuppléance ou de plasma riche en plaquettes.

Au centre chiromedic, toutes les injections sont faites sous guidage échographique afin de s’assurer de la précision, de l’efficacité et de la sécurité de l’injection.

Injection de cortisone intra-articulaire

La cortisone est un anti-inflammatoire puissant, injectée directement au site de douleur, qui entre en action rapidement et qui peut soulager plusieurs mois. Il ne faut pas excéder 3 injections de cortisones par site par année.

Voici les articulations que nous pouvons traiter : épaule, coude, poignet, doigt, hanche, genou, cheville et orteil.

 

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Injection de viscosuppléance : (Durolane, Cingal, Synvisc, etc…)

La viscosuppléance consiste en l’injection intra-articulaire d’acide hyaluronique. Ce produit s’apparente au liquide synovial qui lubrifie naturellement nos articulations. En vieillissant, notre liquide articulaire normal s’appauvrit et perd de son élasticité et de sa capacité lubrifiante. L’injection de viscosuppléance vise à redonner un pouvoir amortissant et à lubrifier l’articulation. Une articulation bien lubrifiée sera moins douloureuse et devrait se détériorer moins rapidement. En plus de protéger le cartilage, des études rapportent un soulagement jusqu’à un an.

La viscosuppléance est possible dans les articulations suivantes : Genou, hanche, épaule, cheville, coude, doigt et orteil.

Injection riche en plaquettes

Bien que le PRP a surtout été utilisé initialement pour traiter des blessures à tendineuses depuis les années 2006 environ, de multiples études depuis les années à 2010 appuient l’utilisation du PRP pour l’arthrose, particulièrement pour le genou et à la hanche. Il existe plusieurs types de préparation de PRP et nous avons maintenant  une meilleure connaissance du type de PRP qui est indiqué pour l’arthrose, soit un plasma riche en plaquette mais faible en leucocytes. Une publication de décembre 2018 suggère même que le PRP serait maintenant le premier choix pour les traitements de l’arthrose par injection.

Injection de cellules souches

Une option très prometteuse pour le traitement de l’arthrose est l’injection de cellules souches mésenchymateuses. Il existe présentement 2 façons de les produire, soit suite à une ponction de moëlle osseuse au niveau du bassin ou lors d’une aspiration de tissus adipeux au niveau de la fesse ou de l’abdomen. De nouvelles techniques moins invasives sont en développement pour produire les cellules souches. Beaucoup de recherche sont en cours et les résultats sont prometteurs mais présentement il s’agit d’une solution de dernier recours avant la chirurgie en raison de sa nature expérimentale.

Prenez rendez-vous dès maintenant

Si une douleur persiste et que vous avez besoin de soins, notre équipe multidisciplinaire saura vous remettre sur pied rapidement.