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 Maux de bras


Plusieurs conditions peuvent être en lien avec des maux de bras. Voici quelques exemples des conditions que nous traitons. Bien entendu, cette liste n'est pas exhaustive, alors pour plus de détails, contactez-nous.

 

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ÉPICONDYLITE MÉDIALE (Golfer elbow)

Description

• L’épicondylite médiale apparaît également lors de mouvements répétitifs impliquant le poignet, que ce soit au travail ou lors d’activités quotidiennes.
• Elle peut également survenir chez les golfeurs, qu’ils soient amateurs ou professionnels.
• Suite à un surmenage, il se produit de l’inflammation à l’endroit où les muscles et les tendons s’attachent au coude.  Les muscles et les tendons impliqués sont ceux qui permettent la flexion du poignet et des doigts.
• Sans traitement approprié, cette condition peut se développer en problème chronique et récurrent.  La présence d’une dégénérescence ou d’une déchirure partielle du tendon est possible.

Présentation

• La douleur se situe sur la face interne du coude.
• Elle se fera sentir lorsque le muscle ou le tendon enflammé sera utilisé. Au début, ce sera lors de certaines activités spécifiques pour ensuite se manifester lors de simples activités quotidiennes comme soulever un verre ou tourner une poignée de porte. Une faiblesse lors de ces activités pourra également être notée.

Épicondylite médiale

Causes

• Stress répétitifs et blessures chroniques impliquant la musculature et les tendons de l’avant-bras
• Faiblesse et déséquilibre de la musculature
• Abus d’exercices (syndrome « trop d’efforts, trop tôt »)
• Équipements non adaptés
• Mauvaise technique

Traitements

• Modification des activités qui sont associées à la condition
• Diminution de l’inflammation à l’aide de la glace (20 minutes / 2 heures) et de thérapies complémentaires incluant la neurocryothérapie
• Manipulations articulaires et travail des tissus mous (Active Release Techniques et Graston) afin de corriger la biomécanique du coude et réduire le tissu cicatriciel
• Exercices d’étirement
• Exercices pour fortifier et stabiliser le coude
• Médicaments (anti-inflammatoires) au besoin
• Appareil orthopédique et kinésio taping afin de réduire la pression sur le tendon endommagé.
• Injections de cortisone au besoin
• Interventions chirurgicales très rares
Plasma riche en plaquettes

Pronostic

• Condition aiguë, pour laquelle les symptômes sont présents depuis moins de 4 semaines, se traite en 2 à 6 semaines.
• Condition chronique, pour laquelle les symptômes sont présents depuis plus de 8 semaines, peut nécessiter 3 à 6 mois.

BURSITE/TENDINITE DE L'ÉPAULE

Description

La tendinite ou la bursite de l’épaule est l’une des blessures les plus courantes chez ceux et celles qui participent à des sports impliquant une extension du bras au-dessus de la tête (ex : la natation et le baseball).  Il s’agit d’une inflammation des tendons ou des bourses séreuses qui passent dans un canal étroit, encore plus restreint lorsque le bras est relevé.

Présentation

• La douleur est habituellement ressentie dans la partie supérieure de l’épaule ou plus bas dans le muscle de l’épaule. 
• Elle se manifeste lorsque le bras est élevé au-dessus de la tête ou pendant certains mouvements de torsion.
• Dans les cas extrêmes, la douleur peut être constante et elle peut empêcher la personne de dormir.

Tendinite de l'épaule

Causes

• Abus d’exercices (syndrôme « trop d’efforts, trop tôt ») surtout le bras au-dessus de la tête
• Muscles faibles et déséquilibrés accentuant la pression sur les tendons et ainsi l’inflammation
• Mauvaise technique dans un sport
• Entraînement ardu
• Articulation lâche de l’épaule pour une raison génétique ou résultant d’une blessure
• Mauvaise posture
• Dysfonction de l’omoplate
• Blessure antérieure à l’épaule

Traitements

• Diminution de l’inflammation à l’aide de la glace et de l’électrothérapie et de la neurocryothérapie
• Amplitude de mouvements afin d’éviter que l’épaule se raidisse
• Manipulations articulaires et travail des tissus mous (Active Release Techniques et Graston) afin de corriger la biomécanique de l’épaule et réduire le tissu cicatriciel
• Exercices pour fortifier et stabiliser l’épaule
• Modification des activités
• kinésio taping
• Médicaments (anti-inflammatoires) au besoin
• Injections de cortisone au besoin
• Interventions chirurgicales très rares
Plasma riche en plaquettes


ÉPICONDYLITE LATÉRALE (Tennis elbow)

Description

• L’épicondylite latérale est la blessure la plus fréquente du coude.  Elle touche beaucoup de participants aux sports de raquette, qu’ils soient amateurs ou professionnels.
• Cette blessure apparaît également lors de mouvements répétitifs impliquant le poignet, que ce soit au travail ou lors d’activités quotidiennes.
• Suite à un surmenage, il se produit de l’inflammation à l’endroit où les muscles et les tendons s’attachent au coude.  Les muscles et les tendons impliqués sont ceux qui permettent l’extension du poignet et des doigts.
• Sans traitement approprié, cette condition peut se développer en problème chronique et récurrent.  La présence d’une dégénérescence ou d’une déchirure partielle du tendon est possible.

Présentation

• La douleur se situe sur la face extérieure du coude.
• Elle se fera sentir lorsque le muscle ou le tendon enflammé sera utilisé.  Au début, ce sera lors de certaines activités spécifiques pour ensuite se manifester lors de simples activités quotidiennes comme soulever un verre ou tourner une poignée de porte.  Une faiblesse lors de ces activités pourra également être notée.

Épicondylite laterale

Causes

• Stress répétitifs et blessures chroniques impliquant la musculature et les tendons de l’avant-bras
• Faiblesse et déséquilibre de la musculature
• Abus d’exercice (syndrome « trop d’efforts, trop tôt »)
• Équipements non adaptés
• Mauvaise technique

Traitements

• Modification des activités qui sont associées à la condition
• Diminution de l’inflammation à l’aide de la glace (20 minutes / 2 heures) et de thérapies complémentaires incluant la neurocryothérapie
• Manipulations articulaires et travail des tissus mous (Active Release Techniques et Graston) afin de corriger la biomécanique du coude et réduire le tissu cicatriciel
• Exercices d’étirement
• Exercices pour fortifier et stabiliser le coude
• Médicaments (anti-inflammatoires) au besoin
• Appareil orthopédique et kinésio taping afin de réduire la pression sur le tendon endommagé.
• Injections de cortisone au besoin
• Interventions chirurgicales très rares
Plasma riche en plaquettes

Pronostic

• Condition aiguë, pour laquelle les symptômes sont présents depuis moins de 4 semaines, se traite en 2 à 6 semaines.
• Condition chronique, pour laquelle les symptômes sont présents depuis plus de 8 semaines, peut nécessiter 3 à 6 mois.

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BURSITE 

Description

• Une bourse est similaire à un sac souple, rempli de fluide, qui sert  de coussin entre les os et les tissus mous, comme les tendons et la peau.
• Une bursite est une inflammation de la bourse.
• Les bourses généralement affectées sont celles situées au niveau des épaules, des coudes, des genoux, du bassin, des hanches, des talons et des tendons d’Achille.
• Problème commun mais non sérieux.

Présentation

• Douleur, tension et limitation de mouvements de la région affectée, occasionnellement  associée à une douleur irradiant dans les régions adjacentes.
• Occasionnellement, on note une douleur sévère lors du mouvement de la région affectée.
• Il est possible que la bourse enflée soit indolore.
• Possibilité de fièvre s’il y a infection.

Causes

• Blessure directe au niveau d’une articulation ou d’une bourse
• Surcharge ou exercice inhabituel impliquant une articulation, particulièrement la course sur une surface inclinée ou en descendant une côte (genoux)
• Pression prolongée sur la bourse (appuyé sur les coudes ou agenouillé)
• Dépôt de calcium dans les tendons de l’épaule avec dégénérescence des tendons
• Infection aiguë ou chronique
• Arthrite
• Goutte

Traitements

• Repos et modification des activités qui sont associées à l’articulation impliquée
• Diminution de l’inflammation à l’aide de la glace (20 minutes / 2 heures), de l'électrothérapie et de la neurocryothérapie 
• Manipulations articulaires et travail des tissus mous (Active Release Techniques et Graston) afin de corriger la biomécanique de l'articulation et réduire le tissu cicatriciel
• kinésio taping
• Médicaments (anti-inflammatoires) au besoin
• Exercices d’étirement
• Exercices pour fortifier et stabiliser l’articulation
• Au besoin, retirer le liquide de la bourse avec ou sans injections de cortisone
• Interventions chirurgicales très rares impliquant d’enlever la bourse impliquée

Pronostic

• Les symptômes s’atténuent habituellement entre 7 et 14 jours.

 

TRIGGER FINGER (Doigt gachette)

Description

Les muscles fléchisseurs des doigts sont situés dans l’avant-bras et leurs tendons s’attachent sur les petits os des doigts et du pouce. Lorsque nous fléchissons ou redressons les doigts, les tendons des fléchisseurs glissent dans un petit tunnel, appelé gaine tendineuse, ce qui permet de garder le tendon en place près des os. Le tendon des fléchisseurs peut progressivement s’irriter sous cette gaine tendineuse. Il en résultera graduellement un épaississement du tendon et la probable apparition de nodules occasionnant un passage beaucoup plus difficile du tendon dans le tunnel. En présence de doigt (ou pouce) gâchette, le tendon sera donc momentanément bloqué lors du passage dans le tunnel (gaine tendineuse) lors de la flexion/extension du doigt.

Présentation

• Présence d’une bosse sensible dans la paume de la main.
• Enflure.
• Sensation de blocage et de déblocage soudain lors de mouvement de flexion/extension du doigt.
• Douleur lors de la flexion/extension du doigt affecté.

Causes

• Cause inconnue.
• Plus fréquent chez les femmes.
• Plus commun chez les 40 à 60 ans.
• Les gens souffrant de diabète ou d’arthrite rheumatoïde sont plus à risques.

Traitement

• Si très léger, le repos peut aider.
• Traitement d’Active Release Techniques (ART) ou de Graston pour briser les adhérences au niveau musculaire et tendineux.
• Utilisation de neurocryothérapie, de glace ou d’AINS pour diminuer inflammation ou douleur.
• Exercices d’étirement et modification des activités associées à la condition.
• Injection de cortisone dans les cas réfractaires au traitement conservateur.
• Chirurgie dans les cas réfractaire à la cortisone.

Pronostic

• Dans les cas léger à modéré, une amélioration est souvent notée après 4-6 semaines de traitement conservateur.
• Dans les cas ou la chirurgie est nécessaire, la plupart des cas vont retrouver un mouvement normal immédiatement après la chirurgie mais une période de 6 mois peut être nécessaire afin que l’enflure et la raideur disparaissent complètement.

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SYNDROME DU CANAL CARPIEN

Description

Le canal carpien est un petit tunnel étroit situé au niveau du poignet. Certains os du carpe et le ligament carpien transverse délimitent le tunnel. Le nerf médian voyage de l’avant bras jusqu’à la main en passant dans ce tunnel. Ce nerf contrôle la sensation de la face palmaire des 3 premiers doigts et les muscles de la base du pouce. Les tendons des fléchisseurs des doigts passent aussi dans ce tunnel. Lorsque les tissus autour des tendons des fléchisseurs deviennent irrités et enflés, cela peut engendrer une pression au niveau du nerf médian, provoquant le syndrome du tunnel carpien. Le nerf médian peut aussi être irrité ou comprimé par certains muscles lors de son passage dans le bras, particulièrement au niveau du muscle rond pronateur.

Présentation

• Engourdissement, picottement et douleur au niveau de la main (territoire du nerf médian).
• Sensation de choc électrique au niveau des 3 premiers doigts (à partir du pouce).
• Sensation étrange pouvant irradier jusque dans le bras et l’épaule.
• Les symptomes sont très fréquents la nuit.

Causes

• Le canal carpien peut être anatomiquement plus petit de façon héréditaire.
• Sur-utilisation de la main et de l’avant bras causant des adhérences au niveau des tissus mous (muscles, ligaments) comprimant le nerf médian.
• Changements hormonaux (ex :grossesse)
• Certaines conditions médicales, comme le diabète, l’arthrite rheumatoide et certains troubles de la thyroide.

Traitements

• Suite au diagnostic, modifications des activités associées à la condition.
• Traitement d’Active Release Techniques (ART) ou Graston pour briser les adhérences au niveau des structures pouvant comprimer le nerf médian.
• Traitement de neurocryothérapie pour diminuer inflammation et l’œdème au niveau du tunnel carpien.
• Exercices d’étirement et de réhabilitation.
• Utilisation d’une orthèse de nuit pour garder le poignet en position neutre.
• Utilisation au besoin d’AINS (anti-inflammatoire) et injection de cortisone.
• Chirurgie de décompression peut être nécessaire dans certains cas réfractaire au traitement conservateur.

Pronostic

• Dans plusieurs cas, l’approche conservatrice va permettre d’obtenir une guérison de la condition en quelques semaines ou mois.
• Dans les cas sévères, même suite à la chirurgie, les symptômes peuvent réapparaitre et une deuxième chirurgie peut être nécessaire.

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CAPSULITE ADHÉSIVE

Présentation

La capsulite adhésive se présente comme une douleur souvent très intense à l’épaule accompagnée d’une perte d’amplitude de mouvement marquée. Elle se divise en trois phases qui peuvent s’étaler sur plus de 2 ans. La première étant la phase douloureuse, la deuxième étant la phase « gelée » et la dernière étant la phase de récupération.

capsulite adhesive

Causes

• Idiopathique (cause inconnue).
• Trauma (déchirure de la coiffe des rotateurs par exemple).
• Chirurgie (complication rencontrée suivant une chirurgie à l’épaule).

Traitement

• L’intervention de choix est l’arthrographie distensive, où une quantité de liquide combinée à de la cortisone est injectée dans l’articulation gléno-humérale.
• Les études prouvent que la combinaison de l’intervention précédente à des thérapies manuelles s’est avérée plus efficace que l’injection seule, d’où l’importance d’un suivi post-injection.
• Techniques de tissus mous (Active Release Techniques et Graston).
• Mobilisation articulaire passive de l’articulation.
• L’électrothérapie et les ultrasons peuvent également être utilisés afin de diminuer la douleur, tout comme l’application de glace.
• Des exercices de réhabilitation doivent être intégrés dès que possible, où une mobilisation progressive de l’articulation sera mise de l’avant.

Pronostic

• Sans traitement, la condition se résorbera d’elle-même sur une période pouvant s’étaler sur plus de deux ans.
• Avec traitement, il est possible de diminuer le temps de récupération et permet de prévenir les complications à long terme de la capsulite, comme par exemple une perte d’amplitude de mouvement ou une invalidité prolongée.

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