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 Maux de dos


Plusieurs conditions peuvent être en lien avec des maux de dos. Voici quelques exemples des conditions que nous traitons. Bien entendu, cette liste n'est pas exhaustive, alors pour plus de détails, contactez-nous.

 

 

COMPLEXE DE SUBLUXATION VERTÉBRALE
(Dysfonction intervertébrale mineure)

Présentation

• Les personnes de tout âge peuvent souffrir de CSV.  Du petit bébé qui souffre de traumatisme à l’accouchement aux personnes du troisième âge.
• Une des sources de douleur au dos les plus fréquentes.
• Sentiment de blocage, de point dans le dos, de tension.
• Sentiment d’être « coincé », « démanché », d’avoir une vertèbre de déplacée.
• En réalité, rien ne se déplace, tout est une question de mobilité.
• Un complexe de subluxation vertébrale (CSV) est en fait un manque de mobilité entre deux ou plusieurs vertèbres.  Chaque vertèbre a un mouvement à faire et certains facteurs peuvent l’amener à ne plus remplir ses fonctions de façon optimale.
• Un des symptômes les plus importants du CSV est la douleur et la raideur.

Subluxation vertébrale

Causes

• Stress physique
• Mauvaise posture
• Manque d’exercice
• Tension musculaire
• Traumatisme ou microtraumatismes répétés

Traitements

• La glace, le repos et les thérapies complémentaires incluant la neurocryothérapie et le kinésio taping, sont toujours de mise pour diminuer la douleur intense.
• Les manipulations vertébrales permettent de redonner de la mobilité à l’articulation.
• Travail des tissus mous (Active Release Techniques et Graston)
• Étirement de la musculature impliquée.
• Renforcement de la musculature impliquée avec ou sans échographie
• Les anti-inflammatoires, les relaxants musculaires et les analgésiques peuvent apporter un certain soulagement mais ne règlent pas le problème de base au niveau de l’articulation.  À long terme cette procédure s’avère totalement inefficace et potentiellement néfaste.
• Correction posturale et perte de poids

Pronostic

• À l’aide de manipulations et de conditions favorables, on peut voir une amélioration notable en 14 jours et une rémission en 4 à 5 semaines.  Par contre, si on attend plusieurs semaines avant le début du traitement, celui-ci peut être plus long et le patient peut conserver des séquelles (légère douleur persistante, récidive, faiblesse du dos, etc.).

Étant donné que les CSV affectent les vertèbres et ainsi une partie importante du système nerveux, le traitement de celles-ci peut entraîner, en plus du soulagement de la douleur et de la raideur, des implications aux niveaux des muscles et des organes qui sont innervés par les nerfs du niveau affecté par le CSV. 

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SYNDROME FACETTAIRE LOMBAIRE

Description

• Irritation douloureuse au niveau du dos résultant d’une blessure aux articulations facettaires ou aux disques de la colonne.
• Peut se manifester par une raideur dans le bas du dos ou par une douleur lombaire intense pouvant irradier dans la fesse, la cuisse et la jambe.
• Sans traitement approprié, cette condition peut se développer en problème chronique et récurrent. 

Causes

• La douleur provient d’une irritation et d’une inflammation locale d’une ou de plusieurs facettes articulaires.  Le nerf peut être impliqué à sa sortie et créer une douleur qui irradie.  Une blessure au disque de la colonne peut également être présente.
• Le syndrome facettaire est dû à une blessure du cartilage de l’articulation facettaire, résultant d’un mouvement excessif, particulièrement en rotation et en extension.
• Cette irritation peut être causée par différents types d’incidents :
     - faux mouvements
     - soulèvement rapide d’une charge
     - chute ou traumatisme
     - mauvaise posture prolongée
     - travail ou activité répétitive dans des conditions défavorables
     - lordose lombaire augmentée ex:femmes enceintes, personnes obèses
     - arthrose

Traitements

• La glace (20 minutes / 2 heures), le repos et les thérapies complémentaires incluant la neurocryothérapie et le kinésio taping sont toujours de mise pour diminuer l’inflammation et la douleur intense.
• Éviter les activités qui accentuent la douleur (hyperextension et rotation)
• Une fois la douleur contrôlée, les manipulations vertébrales sont le traitement le plus efficace pour ce type de problème. Ils permettent de redonner du mouvement et de décompresser l’articulation.
• Travail des tissus mous (Active Release Techniques et Graston)
• Renforcement de la musculature profonde du dos  avec ou sans échographie
• Étirement de la musculature associée.
• Correction posturale et perte de poids
• Anti-inflammatoires,  relaxants musculaires et analgésiques au besoin
• Les injections facettaires peuvent apporter un certain soulagement mais ne règlent pas le problème de base au niveau de l’articulation. 
• La chirurgie, qui consiste à fusionner deux vertèbres ou plus, est rarement nécessaire.

Pronostic

• À l’aide de manipulations et de conditions favorables, on peut voir une amélioration notable en 14 jours et une rémission en 4 à 5 semaines.  Par contre, si on attend plusieurs semaines avant le début du traitement, celui-ci peut être plus long et le patient peut conserver des séquelles (légère douleur persistante, récidive, faiblesse du dos, etc.).

ATTENTION ! Si vous développez des engourdissements ou des faiblesses dans les membres inférieurs ou des problèmes d’incontinence, consultez votre médecin immédiatement.

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HERNIE DISCALE LOMBAIRE

Présentation

• Douleur au bas du dos, affectant habituellement un côté, accentuée par le mouvement.
• Peut être associé à une douleur, des engourdissements ou une faiblesse au niveau d’une jambe.
• Problème d’incontinence possible si la mœlle est affectée.
• Spasme de la musculature du dos possible.
• Douleur aggravée par un effort, un éternuement ou la toux.
• Sans traitement approprié, cette condition peut se développer en problème chronique et récurrent. 

Hernie discale                     Hernie discale                         Hernie discale

Causes

• Le disque est une structure molle qui agit comme un tampon intervertébral. De forme ronde, il est constitué d’une substance gélatineuse entourée par des ligaments résistants. Suite à une faiblesse et à une fissure de l’anneau ligamentaire, se produisant de façon graduelle ou soudaine, le noyau peut s’infiltrer et exercer une pression sur la structure environnante, incluant la mœlle épinière et les nerfs (98% L4-L5-S1).
• Traumatismes accumulés au niveau du bas du dos, souvent associé à un mouvement anodin.
• Fait suite souvent à un incident mineur en flexion ou en torsion, par exemple : attacher ses souliers ou ramasser quelque chose par terre.
• Mauvaise technique en position assise prolongée ou lors du soulèvement d’une charge.
• Souvent des antécédents de douleur lombaire.
• Antécédents familiaux de douleur au bas de dos ou de problèmes discaux.
• Conditions sous-jacentes affectant le dos (ex :spondylolysthèse)
• Chirurgies au dos dans le passé.

Traitements

Traitement initial
- Contrôle de la douleur et de l’inflammation à l’aide de la neurocryothérapie et le kinésio taping, d’anti-inflammatoires, de relaxants musculaires ou d’analgésiques.  
- Repos et glace (20 minutes / 2 heures)

Traitement conservateur  
- Manipulation vertébrale et traction.
- Travail des tissus mous (Active Release Techniques et Graston)
- Exercices

Traitement drastique
- Chirurgie; résultat variable d’une personne à l’autre.

Pronostic

• Cette condition se traite habituellement en 6 semaines avec des traitements conservateurs appropriés (80% s’améliore en 6 semaines). Par contre, si on attend plusieurs semaines avant le début du traitement, celui-ci peut être plus long et le patient peut conserver des séquelles (douleur persistante, récidive,faiblesse du dos, etc.)

ATTENTION ! Si les engourdissements ou les faiblesses dans la jambe s’accentuent ou des problèmes d’incontinence se manifestent, consultez votre médecin immédiatement.

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ARTHROSE

Description

L’arthrose est un phénomène dégénératif attaquant l’aspect cartilagineux des articulations.   De plus, en vieillissant, les disques perdent leur humidité.  Ils peuvent se rétrécir et cesser d’agir comme des tampons et des stabilisants.  Bien que cette dégénérescence ne soit que le fait de l’âge,  elle peut provoquer des douleurs chez certains.

L’arthrose est un phénomène très fréquent dans la population, particulièrement chez les plus de 50 ans. Elle peut tout de même débuter entre 20 et 30 ans.  Les hommes et les femmes sont  atteints dans des proportions égales. 

Présentation

• Raideur articulaire
• Mouvements diminués
• Diminution de la souplesse
• Bruits dans les articulations

Sites de prédilection

• Colonne vertébrale
• Genoux et hanches (poids du corps)

Traitements

• Manipulations articulaires et travail des tissus mous (Active Release Techniques et Graston) afin d’améliorer la mobilité et réduire le tissu cicatriciel
• Kinesio Taping
• Exercices d’étirement
• Exercices de renforcement avec ou sans échographie
• Chaleur (raideur matinale)
• Modification des activités qui sont associées à de la douleur
• Médicaments (anti-inflammatoires) au besoin
• Injections de cortisone au besoin
• Interventions chirurgicales très rares

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SCOLIOSE

Description

• Une scoliose consiste en une déviation de la colonne vertébrale.  Rares sont ceux qui présentent une colonne parfaitement droite, et il ne faut pas s’en inquiéter.  Par contre, si la déviation est trop importante, on parle alors de scoliose. 
• Une scoliose mineure peut être causée par des spasmes musculaires majeurs. 
• La majorité des scolioses affecte particulièrement les jeunes filles à l’âge de la puberté.  En effet, c’est durant la croissance que se développe, pour une raison que l’on ignore encore, la majorité des scolioses.
• La scoliose n’est pas une maladie, elle est plutôt une malformation de la colonne vertébrale.

Traitements

• Variable selon l’amplitude de la scoliose et le moment de sa découverte.
• Exercices
• Support orthopédique
• Stimulation musculaire
• Manipulation vertébrale et travail des tissus mous (Active Release Techniques et Graston)
• Kinesio Taping
• Chirurgie si trop importante.

Si la scoliose est détectée à la puberté, une intervention rapide peut ralentir et limiter sa progression.  D’où l’importance de faire examiner son enfant à la naissance et lors de la croissance.

Il est à noter qu’il n’est pas nécessaire d’être droit comme un piquet pour avoir un dos en santé, l’important est la mobilité de ce dos. 

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SYNDROME SACRO-ILIAQUE ou SACRO-ILITE

Les articulations sacro-iliaques sont constituées du sacrum, un os en forme de triangle inversé dans le bas de votre dos, s’articulant de chaque côté avec les os du bassin. Elles se situent au niveau des petites proéminences osseuses palpables à la hauteur des fesses.   Ces articulations sont très importantes car elles répartissent le poids du haut du corps à chacune des deux jambes.  Elles sont très solides et entourées de plusieurs ligaments, mais ne sont pas à l’abris des problèmes.

Description

• On parle ici de douleur aiguë ou chronique, sourde, profonde, souvent d’un seul côté, directement à la hauteur de l’articulation.
• L’apparition de la douleur peut également être soudaine, mais souvent, elle apparaît insidieusement.
• 50 à 60% des douleurs lombaires chroniques, c’est-à-dire qui durent longtemps, seraient reliées à cette articulation.

Causes

• Raideur articulaire.
• Manque de mouvement, articulation bloquée.
• Inflammation et/ou étirement des ligaments entourant l’articulation.

Traitements

1. S’assurer qu’il n’y a pas de problème plus important, certaines formes d’arthrites peuvent affecter cette articulation.
2. Des radiographies peuvent s’avérer nécessaires afin d’éliminer tout problème sous-jacent autre qu’un manque de mobilité.

• Diminution de l’inflammation à l’aide de la glace (20 minutes / 2 heures) et de thérapies complémentaires telles que la neurocryothérapie
• Les manipulations s’avèrent être le traitement de choix pour cette condition afin de redonner toute la mobilité à cette articulation.
• Travail des tissus mous (Active Release Techniques et Graston)
Kinesio Taping
• Exercices de flexion et d’étirement musculaire des cuisses, des fesses et du dos.
• Exercices pour fortifier et stabiliser la région
• Médicaments (anti-inflammatoires) au besoin
• Injections de cortisone au besoin
• Dans le cas d’une entorse ligamentaire aiguë de cette région, un support orthopédique (ceinture lombaire) pour une courte période peut s’avérer efficace.

Pronostic

• Variable selon l’intensité, la durée d’implantation avant le début des traitements et le nombre d’épisodes précédents.
• En moyenne, de 6 à 8 semaines.

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ENTORSE LOMBAIRE AIGÜE

Description

• Diagnostic donné le plus fréquemment pour une douleur lombaire soudaine qui peut être accompagnée d’une sensation de craquement ou de déchirement.  Il s’agit en fait du fameux « tour de rein » qui est souvent utilisé dans le langage courant.
• Elle est provoquée par une foulure ou des déchirures microscopiques au niveau  des muscles et/ou des ligaments du dos, suite à un étirement soudain ou répété.
• Les muscles sont la première ligne de défense pour protéger le dos, ils sont donc souvent les premiers à être impliqués.
• Les ligaments de cette région ont un rôle important dans le maintient de la stabilité de la colonne.
• Il peut avoir de l’inflammation dans la région ainsi que des spasmes musculaires.
• Peut se manifester par une raideur dans le bas du dos ou par une douleur lombaire intense pouvant irradier dans la fesse, la cuisse et la jambe.

Entorse lombaire                                       Entorse lombaire

Causes

• Étirements musculaires et/ou ligamentaires.
• Contraction musculaire lors d’un mouvement incontrôlé
• Traumatisme direct au niveau du dos (contusion ou claquage)
• Chute avec ou sans protection
• Effort intense soudain et/ou répété
• Mauvaise posture prolongée
• Surutilisation
• Souvent des antécédents de douleur lombaire
• Conditions sous-jacentes affectant le dos (ex :spondylolysthèse)
• Chirurgies au dos dans le passé.

Traitements

• Glace (20 minutes / 2 heures), repos.
• Thérapies complémentaires telles que la neurocryothérapie et le kinésio taping.
• Thérapie musculaire (Active Release Techniques et Graston)
• Manipulations vertébrales
• Anti-inflammatoires, analgésiques et relaxants musculaires au besoin.
• Support lombaire pour une courte période au besoin
• Injections de cortisone au besoin
• Chirurgie au besoin pour stabiliser la région

Pronostic

• S’il s’agit d’une entorse musculaire mineure, sans complication, 2 à 3 jours de repos et de glace peuvent être suffisants pour soulager les symptômes.
• Si la douleur persiste, possibilité d’implication ligamentaire, articulaire ou de problèmes plus sérieux.  Une entorse musculaire majeure peut durer au minimum 6 semaines et avoir des séquelles si elle n’est pas traitée adéquatement et rapidement.
• Dans les deux cas, la cause de l’entorse doit être déterminée afin d’éviter les récidives et les processus de dégénérescence vertébrale associés à un déséquilibre structural.

ATTENTION ! Si vous développez des engourdissements ou des faiblesses dans les membres inférieurs ou des problèmes d’incontinence, consultez votre médecin immédiatement.

Recommandations

Maintenir votre posture la plus appropriée possible afin de minimiser le stress et la tension sur votre colonne.

Positions de sommeil
• Dormir sur un matelas ferme.
• Mettre un oreiller entre les genoux quand vous êtes sur le côté
• ou sous les genoux quand vous êtes sur le dos.

Entorse lombaire


Bonnes postures assise
• S’asseoir droit.
• Utiliser un rouleau lombaire, un coussin ou un oreiller.
• Bien reculer les fesses au fond de la chaise.

Entorse lombaire


Techniques pour lever des charges                       
• Plier les genoux et garder le dos droit, tout en rentrant votre nombril à l'intérieur.
• Utiliser un marche-pied pour les objets qui ont besoin d’être placé ou retiré en hauteur.
• Se mettre à deux pour des charges lourdes et difficiles à déplacer.

Entorse lombaire

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SCIATALGIE (douleur sciatique)

Présentation

Douleur généralement ressentie au niveau de la fesse qui réfère jusqu’au pied. L’atteinte du nerf sciatique peut également provoquer une douleur au bas du dos. Elle sera souvent perçue comme un pincement ou une brûlure au niveau de la fesse avec une sensation de picotement ou d’engourdissement à la cuisse, jambe ou pied. Est souvent confondue avec un syndrome sacro-iliaque (qui provoque également une douleur à la fesse mais dont la douleur référée ne dépasse pas le genou) ou avec un syndrome myofascial des muscles fessiers (provoquant également une douleur à la fesse mais dont le patron de référence ne suit pas le parcours du nerf).  

sciatalgie

Causes

• Stress physique.
• Mauvaise posture prolongée.
• Faux mouvement.
• Traumatismes répétés.
• Hernie discale (comprimant la racine du nerf sciatique).
• Syndrome du piriforme (muscle comprimant le nerf sciatique).
• Compressions nerveuses focales (« nerve entrapment »).

Traitement

• La glace, le repos et les thérapies complémentaires incluant la neurocryothérapie et le kinésio taping, sont toujours de mise pour diminuer la douleur intense.
• Les manipulations vertébrales permettent de redonner de la mobilité à l’articulation et ainsi relâcher la tension sur la racine du nerf.
• Travail des tissus mous (Active Release Techniques et Graston).
• Technique de glissement du nerf (« nerve gliding »).
• Étirement de la musculature impliquée.
• Renforcement de la musculature impliquée avec ou sans échographie.
• Correction posturale et adaptation des habitudes de vie.

Pronostic

• Varie beaucoup en fonction de la cause de la problématique.
• Il sera influencé également par la durée de la condition avant la première consultation, le nombre d’épisodes précédents et l’intensité du problème.
• Bien que des patients observent des améliorations suivant le premier traitement, la condition peut prendre de 4 à 12 semaines pour se résorber.

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ENTORSE COSTOVERTÉBRALE

Présentation

• Se manifeste souvent comme un point aigu d’apparition soudaine dans le dos.
• Peut parfois référer le long de la côte et se manifester jusqu’au sternum.
• Fréquemment, les patients rapportent leur douleur empirée à la respiration, à la toux ou à l’éternuement.

entorse costovertebrale

Causes

• Mouvement brusque en rotation ou flexion latérale du tronc.
• Micro-traumatismes répétés.
• Toux ou éternuements excessifs.

Traitement

• La manipulation de la vertèbre et de la côte s’avère très efficace dans ce type de condition.
• Les techniques de tissus mous (Active Release Techniques et Graston) sont efficaces pour relâcher la musculature spasmée due à la blessure.
• Le repos et la glace sont de mise tant et aussi longtemps que la symptomatologie est présente.
• Des exercices d’étirements peuvent être prescrits afin de maximiser la souplesse musculaire.
• Des exercices de renforcement peuvent être nécessaires dans le cas où l’entorse s’est produite suite à un déficit musculaire.

Pronostic

• On peut s’attendre à des résultats immédiats suivant le premier traitement mais la condition prend généralement de 2 à 3 semaines pour ne plus être symptomatique.
• On se doit tout de même de rester prudent pour une période de 4 à 6 semaines afin de respecter le temps de guérison des ligaments, en retournant progressivement aux activités par exemple.

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