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Syndrome fémoropatellaire chez le coureur

  • 28 juin 2018

Syndrome fémoropatellaire chez le coureur

La belle saison étant maintenant à nos portes, beaucoup d’entre vous commenceront la pratique de la course à pied. Bien qu’il soit tentant d’augmenter rapidement la vitesse et la distance de course, il s’agit probablement d’une très mauvaise idée. Le syndrome fémoropatellaire (douleur au pourtour ou derrière la rotule), tout comme la majorité des blessures en course à pied, est principalement causé par un déséquilibre entre la demande de charge d’entrainement (augmentation trop rapide des distances, de la vitesse, nouvelle chaussure, ajout de pentes, changement de la biomécanique, etc) et la capacité du corps à s’adapter. La clé dans la prévention de ces blessures est la quantification du stress mécanique, qui consiste à stresser graduellement le corps sans dépasser sa capacité d’adaptation. Les structures peuvent ainsi réagir au stress et se solidifier graduellement. On a longtemps pensé que les syndromes fémoropatellaires étaient dus à des anomalies anatomiques (pieds plats structurels, genou valgus, patella alta) mais les études récentes ne semblent plus corroborer ces observations. Aussi, des faiblesses musculaires étaient souvent mises en cause (vaste médial, fessiers) mais la science nous dit maintenant que ces faiblesses pourraient en fait représenter plus une conséquence qu’une cause. Ceci dit, les exercices visant ces régions sont encore prescrits car ils semblent efficaces pour diminuer les symptômes. L’augmentation de la cadence (faire de plus petits pas) et la consigne de faire le moins de bruit possible en courant sont aussi efficaces car ils diminuent considérablement les forces compressives au niveau fémoropatellaire. Si un syndrome fémoropatellaire vous importune, il est de mise de consulter un professionnel de la santé ayant une expertise avec le coureur. Les options thérapeutiques sont nombreuses mais doivent être personnalisées à chaque personne. Ce qui est important de retenir afin de prévenir l’apparition de ce type de blessure est qu’il faut y aller graduellement afin de permettre au corps de s’adapter.

Dr Martin Lafrenière, D.C., chiropraticien

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